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Heartstopper: le problème, c'est l'homosexualité ou l'homophobie?

  • Photo du rédacteur: Alexandra Regenet
    Alexandra Regenet
  • 19 juin 2025
  • 2 min de lecture
BD Se rétablir de Lisa Mandel

🏳️‍🌈 Le problème, c’est l’homosexualité… ou l’homophobie ?


Lors de mes ateliers d’introduction à la santé mentale, il arrive qu’un·e participant·e identifie l’orientation sexuelle comme un facteur de risque pour la santé mentale d’un individu.

Alors je pose cette question au groupe: « Le problème, c’est l’homosexualité… ou l’homophobie ? »


D’après Santé Publique France, les personnes LGBT+ ont un risque de dépression 2 à 3 fois plus élevé que le reste de la population.

Et ce, pas à cause de qui elles sont, mais à cause de ce qu’elles vivent : invisibilisation, isolement, violences, rejet, harcèlement, injonctions à se conformer ou à se cacher… Autrement dit, ce n’est pas l’orientation sexuelle qui pose problème, c’est le regard que la société lui porte.


Depuis des années, ma conviction reste la même :

👉 L’inclusion est un facteur de protection pour la santé mentale.


📺 Et c’est justement ce que montre très bien ma recommandation du mois: la série Heartstopper. J’adore cette série: c’est un écrin de douceur et de justesse, où les adultes et les amis ne sont pas parfaits mais présents, à l’écoute, capables de soutenir et d’avancer ensemble.


C’est une série qui parle de harcèlement, de TSPT, d’anxiété, de troubles du comportement alimentaire, de transidentité, d’amour sous toutes ses formes, de la joie d’être soi et de la puissance des espaces sûrs.


🏳️‍🌈 En ce mois des fiertés, je vous souhaite d’être entouré·e·s, aimé·e·s et accueilli·e·s exactement comme vous êtes. Et d’offrir cela autour de vous.


👉 Si vous avez envie de faire vivre cette vision dans votre structure, je propose des ateliers pour aborder la santé mentale avec convivialité et simplicité. Prenons rendez-vous !



 
 
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