C’est comme ça que je disparais, Mirion Malle: minimiser la dépression.
- Alexandra Regenet
- 14 août 2025
- 1 min de lecture

“Tu peux être triste pour moi, parce que quand même c’est triste de se sentir comme ça, mais vraaaiment ne t’inquiète pas ! Ça va aller.”
Parfois, quand on ne se sent pas bien, on a tendance à minimiser ce qu’on ressent pour ne pas inquiéter nos proches.
C’est humain.
C’est une manière de se protéger aussi.
Car comment aller mieux… si en plus on doit porter l’inquiétude de ceux qu’on aime?
Dans la BD de Mirion Malle, C’est comme ça que je disparais, on suit Clara, une jeune femme brillante, créative, entourée, qui semble “tout avoir” : un travail, des amis, un appartement cosy, des week-ends à la campagne.
Et pourtant, elle glisse doucement dans une dépression.
La BD montre avec beaucoup de justesse le vrai visage de ce trouble ‘‘invisible’’:
🌀 le vide intérieur et les pensées négatives
🌀 l’ambivalence entre l’envie d’aller mieux et l’incapacité à agir
🌀 l’éloignement des autres
🌀 et la difficulté de demander ou recevoir le bon soutien au bon moment
C’est la première fois que je lis une œuvre qui représente aussi bien la complexité de la dépression.
📘 Si vous avez traversé un épisode dépressif ou qu’un de vos proches est concerné, je vous recommande vivement cette BD. Elle met des mots, des images, et beaucoup de douceur là où il y a souvent du silence.
👉 Si vous avez envie de faire vivre cette vision dans votre structure, je propose des ateliers pour aborder la santé mentale avec convivialité et simplicité. Prenons rendez-vous !



